Interfacing

shape-img shape-img

Qu'est-ce que la gestion CAPA ?

Please Select contact form.

Explication du processus CAPA

Qu’est-ce que la gestion CAPA ?

La gestion CAPA est le processus structuré auquel recourent les organisations pour identifier les problèmes de qualité, en rechercher les causes profondes, mettre en œuvre des actions correctives ou préventives, et vérifier que ces actions sont effectivement efficaces.

Dans les secteurs réglementés, le CAPA représente bien plus qu’un simple formulaire de qualité ou une tâche de mise en conformité. Il s’agit de l’un des indicateurs les plus clairs permettant de déterminer si une organisation est capable de tirer les leçons de ses problèmes, de réduire la récurrence des défaillances et de démontrer que les problèmes de qualité sont gérés de manière responsable.

Le problème, c’est que de nombreux programmes CAPA finissent par devenir purement administratifs. Les équipes enregistrent le problème, attribuent une action, clôturent la tâche, puis passent à autre chose. Mais si la cause profonde n’est pas correctement identifiée, si l’action n’est pas en lien avec le processus ou si le contrôle d’efficacité est négligé, le même problème réapparaît souvent sous une autre forme.

C’est pourquoi la gestion moderne des CAPA doit regrouper les événements liés à la qualité, l’analyse des causes profondes, la gouvernance des processus, les risques, la documentation, la formation et les preuves au sein d’un système unique et contrôlé.

Que signifie l’acronyme CAPA ?

CAPA est l’acronyme de « mesures correctives et préventives ».

Une action corrective vise à remédier à la cause d’un problème existant afin qu’il ne se reproduise plus. Une action préventive vise à remédier à un problème potentiel avant qu’il ne survienne ou avant qu’il ne devienne systémique.

Dans la pratique, une CAPA est souvent déclenchée par des événements tels que des constatations d’audit, des non-conformités, des écarts, des réclamations, des incidents, des constatations d’inspection, des problèmes liés aux fournisseurs, des défaillances de processus ou des tendances récurrentes en matière de qualité.

La norme 21 CFR 820.100 de la FDA américaine impose aux fabricants de dispositifs médicaux de mettre en place et de maintenir des procédures d’actions correctives et préventives, notamment d’enquêter sur les causes des non-conformités, d’identifier les mesures nécessaires pour éviter leur réapparition, de vérifier ou de valider leur efficacité, de mettre en œuvre les changements et de documenter les activités CAPA.

La norme ISO 9001 considère également les actions correctives comme faisant partie intégrante de l’amélioration continue ; elle exige des organisations qu’elles réagissent aux non-conformités, évaluent la nécessité de prendre des mesures, mettent en œuvre ces mesures, vérifient leur efficacité et actualisent, le cas échéant, l’évaluation des risques et des opportunités.

La gestion CAPA ne se limite pas au suivi des problèmes

Une erreur courante consiste à considérer le CAPA comme un processus de gestion des tâches.

Cette hypothèse est risquée.

Le suivi des tâches vous permet de savoir si une personne a mené à bien une action. Cela ne prouve pas que cette action ait remédié à la cause profonde du problème. Cela ne montre pas si le même problème se présente sur un autre site, chez un autre fournisseur, dans un autre processus, sur une autre gamme de produits ou dans un autre service. Cela ne relie pas automatiquement le problème à la procédure opérationnelle standard (SOP), au contrôle, au risque, au dossier de formation ou à l’étape du processus qui pourrait devoir être modifiée.

Un processus CAPA bien géré permet de répondre à des questions plus approfondies :

Que s’est-il passé ?
Pourquoi cela s’est-il produit ?
Où d’autre cela aurait-il pu se produire ?
Qu’est-ce qui doit changer ?
À qui revient-il de prendre cette décision ?
Quels éléments permettent de prouver que l’action a été menée à bien ?
Comment pouvons-nous être sûrs que le problème ne se reproduira pas ?

C’est là toute la différence entre clore une CAPA et améliorer le système qualité.

Pourquoi les programmes CAPA traditionnels rencontrent des difficultés

La plupart des programmes CAPA n'échouent pas parce que les équipes manquent d'expertise.

Ils échouent parce que les informations sont fragmentées.

Les enquêtes s'appuient souvent sur des documents disparates, des tableurs mis à jour manuellement, des méthodologies incohérentes et une visibilité limitée entre les services.

À mesure que les organisations se développent, ces approches disparates engendrent des difficultés courantes :

  • Mettre en œuvre les mêmes mesures correctives sur tous les sites
  • Retards dans les enquêtes et les autorisations
  • Visibilité limitée sur les problèmes récurrents
  • Une analyse des causes profondes incohérente
  • Contrôles d'efficacité insuffisants
  • Préparation insuffisante à l'audit

Lorsque les données CAPA sont dissociées des processus, des risques, des dossiers de formation et de la documentation relative à la qualité, les organisations s’attaquent aux symptômes plutôt qu’aux causes systémiques.

La numérisation des formulaires ne suffit pas à elle seule à résoudre ce problème.
Pour être efficaces, les programmes CAPA doivent tenir compte du contexte.

Fonctionnement du processus de gestion CAPA

Un processus CAPA efficace suit généralement une structure en boucle fermée. Le déroulement précis varie selon le secteur d’activité et le cadre réglementaire, mais la logique reste la même.

1. Identifier et consigner l’incident lié à la qualité

Une CAPA débute souvent à la suite d’un événement lié à la qualité. Il peut s’agir d’un écart, d’une non-conformité, d’une réclamation, d’une constatation d’audit, d’une constatation d’inspection, d’un incident, d’un problème lié à un fournisseur ou d’une infraction grave.

La première étape consiste à cerner clairement le problème. Une description vague du problème conduit à une enquête peu concluante. Un compte rendu précis du problème doit indiquer ce qui s’est passé, quand cela s’est produit, où cela s’est produit, qui était impliqué, quel processus a été affecté, ainsi que le risque ou l’impact immédiat qui en a résulté.

Le modèle IMS d’Interfacing considère les événements liés à la qualité comme des déclencheurs structurés, notamment les écarts, les non-conformités, les réclamations, les constatations d’audit, les constatations d’inspection, les incidents et les manquements graves, qui peuvent ensuite être examinés et faire l’objet de mesures correctives et préventives (CAPA) si nécessaire.

2. Évaluation des risques et mesures de confinement

Toutes les difficultés ne doivent pas nécessairement donner lieu à une mesure corrective (CAPA).

C’est là que de nombreuses organisations perdent en efficacité. Si tout fait l’objet d’une mesure corrective (CAPA), l’équipe se retrouve surchargée. À l’inverse, si trop peu de problèmes donnent lieu à des mesures correctives, des problèmes systémiques risquent de passer inaperçus.

Il convient d’évaluer chaque problème en fonction de sa gravité, de sa récurrence, de son impact réglementaire, de son impact sur la clientèle, de son impact opérationnel, de son impact sur les fournisseurs et de l’exposition au risque qu’il représente. Certains problèmes peuvent nécessiter une correction ou une maîtrise immédiate avant même qu’une enquête approfondie sur leurs causes profondes ne soit lancée.

Une correction permet de résoudre le problème immédiat. La CAPA s’attaque à la cause du problème.

Cette distinction est importante. Il peut s’avérer nécessaire de remplacer un lot défectueux, de corriger un enregistrement ou de former à nouveau une personne, mais ces mesures ne permettent pas automatiquement de résoudre la cause sous-jacente.

3. Identifier la cause première

C’est lors de l’analyse des causes profondes que la gestion des mesures correctives et préventives (CAPA) prend toute sa valeur ou se réduit à une simple formalité administrative.

Une analyse des causes profondes (CAPA) insuffisante se limite souvent à des explications superficielles : « erreur humaine », « problème de formation », « procédure non respectée » ou « erreur du fournisseur ». Ces éléments peuvent décrire des symptômes, mais ils expliquent rarement la défaillance du système.

Une enquête plus approfondie porte sur la conception des processus, la clarté des rôles, la charge de travail, les transferts de tâches, la documentation, les équipements, les contrôles, la formation, les performances des fournisseurs, la configuration des systèmes et la supervision de la direction.

Le processus CAPA d’Interfacing s’appuie sur des méthodes d’analyse des causes profondes telles que les « 5 pourquoi », l’analyse comparative et la méthode « 3×5 pourquoi », la cause profonde étant intégrée au processus plutôt que traitée comme un document distinct.

4. Définir les mesures correctives et préventives

Une fois la cause profonde identifiée, l’organisation définit les mesures à prendre.

Les mesures correctives peuvent notamment consister à réviser une procédure opérationnelle standard (SOP), à modifier une étape du processus, à améliorer un contrôle, à actualiser une formation, à repenser un formulaire, à modifier les exigences imposées aux fournisseurs, à adapter un système ou à améliorer les critères d’inspection.

Les mesures préventives peuvent inclure le suivi des tendances, la mise à jour des dispositifs de contrôle des risques, des modifications proactives des processus, l’évaluation des performances des fournisseurs ou l’adaptation des formations avant qu’un problème similaire ne survienne ailleurs.

L’essentiel est que les mesures soient spécifiques, attribuées à un responsable, assorties d’un délai et liées au processus ou au contrôle concerné qui doit être modifié.

5. Mettre en œuvre les mesures

C’est souvent au stade de la mise en œuvre que le processus CAPA prend du retard.

Certaines actions peuvent nécessiter l’intervention de plusieurs responsables issus des services qualité, opérations, conformité, informatique, fournisseurs, formation et gestion documentaire. Si ces actions sont gérées par e-mail ou à l’aide de tableurs, il devient difficile d’établir clairement les responsabilités.

Un processus CAPA bien rodé permet de suivre les responsables des actions, les échéances, les justificatifs, l’état d’avancement, les escalades, les dépendances et les validations. Les fonctionnalités CAPA d’Interfacing comprennent la gestion de plusieurs actions CAPA, la définition des rôles responsables, la visibilité en temps réel sur l’état d’avancement, la prise en charge des actions correctives des fournisseurs et le suivi des justificatifs relatifs aux actions.

6. Vérifier l’efficacité

Les contrôles d’efficacité constituent l’un des aspects les plus importants de la gestion des mesures correctives et préventives (CAPA).

Une CAPA n’est pas véritablement achevée du simple fait que la tâche assignée a été réalisée. Elle n’est achevée que lorsque l’organisation est en mesure de démontrer que la mesure prise a permis de réduire ou d’éliminer le problème.

L’efficacité peut être vérifiée au moyen d’audits de suivi, d’analyses de tendances, de résultats d’inspection, de la diminution du nombre de réclamations, du suivi des récidives, des données relatives aux performances des processus, des données relatives aux performances des fournisseurs ou d’une réévaluation des risques.

C’est là que les mesures correctives et préventives (CAPA) s’inscrivent directement dans une démarche d’amélioration continue. En l’absence de contrôles d’efficacité, les organisations peuvent clore les CAPA d’un point de vue administratif alors que le processus sous-jacent continue de présenter des défaillances.

7. Mise à jour du système qualité

Si une mesure corrective (CAPA) met en évidence une faiblesse dans un processus, il peut s’avérer nécessaire de modifier les composants du système concernés.

Cela peut inclure les procédures opérationnelles standard (SOP), les consignes de travail, les évaluations des risques, les mesures de contrôle, les programmes de formation, les exigences imposées aux fournisseurs, les formulaires, les critères d’audit, les indicateurs clés de performance (KPI) et les éléments à prendre en compte lors de la revue de direction.

Cette étape est souvent négligée lorsque le processus CAPA est dissocié du système global de gestion de la qualité. Il en résulte un processus CAPA « clôturé » qui ne modifie jamais le modèle opérationnel.

Pourquoi la gestion CAPA est-elle importante ?

La gestion de la CAPA revêt une importance particulière, car elle constitue l’un des indicateurs les plus probants permettant de déterminer si un système qualité est de nature réactive ou s’il est axé sur l’apprentissage.

Un processus CAPA défaillant entraîne la réapparition de problèmes, des constatations d’audit, des mesures en retard, des enquêtes incohérentes et une mauvaise visibilité sur les risques systémiques. Un processus CAPA solide aide les organisations à identifier les tendances, à réduire la récurrence des problèmes, à améliorer la performance des processus et à démontrer leur capacité à rendre des comptes en cas d’audit.

Pour les responsables qualité, le délai de clôture des CAPA, le délai de résolution des écarts, les constatations d’audit, le délai de mise en œuvre des mesures correctives et les performances en matière de conformité constituent des indicateurs clés de performance courants. Le profil du « responsable de la transformation de la qualité » est souvent évalué en fonction du délai de clôture des CAPA, du délai de résolution des écarts, des performances d’audit, de la durée du cycle des processus, de la fréquence des incidents qualité et de l’exposition au risque opérationnel.

Ce qu’il faut retenir, c’est ceci : la CAPA n’est pas seulement une exigence de conformité. C’est une discipline de gestion.

Lorsque le CAPA fonctionne correctement, il renforce la capacité de l’organisation à détecter les problèmes, à en comprendre les causes, à mettre en œuvre des changements et à démontrer les progrès réalisés.

Erreurs courantes dans la gestion des mesures CAPA

Traiter chaque problème comme une mesure CAPA

Un programme CAPA peut se retrouver surchargé lorsque les problèmes mineurs, les corrections ponctuelles et les défaillances systémiques sont tous traités de la même manière.

Une meilleure approche consiste à procéder à un triage en fonction des risques. Tous les problèmes ne nécessitent pas une action corrective et préventive (CAPA) complète, mais chacun d’entre eux doit être évalué de manière cohérente.

Confondre la correction et les mesures correctives

Une correction permet de résoudre le problème immédiat. Une mesure corrective s’attaque à la cause du problème.

Par exemple, le remplacement d’un dossier de formation manquant constitue une correction. En revanche, mener une enquête pour déterminer pourquoi des dossiers de formation sont manquants, améliorer le processus d’attribution des formations et vérifier le respect des règles à l’avenir constituent des mesures correctives.

Blâmer les personnes au lieu d’examiner les processus

L’« erreur humaine » est souvent une cause profonde peu convaincante.

Une enquête plus approfondie consiste à se demander pourquoi cette erreur a pu se produire. La procédure n’était-elle pas claire ? La procédure opérationnelle standard (SOP) était-elle difficile à suivre ? La formation était-elle obsolète ? Des contrôles faisaient-ils défaut ? Le système imposait-il de recourir à des solutions de contournement manuelles ?

Clôture des CAPA sans vérification de leur efficacité

S’il n’existe aucune preuve que la mesure a porté ses fruits, le CAPA est incomplet.

Les contrôles d’efficacité doivent être planifiés, mesurables et liés à la cause première initiale.

Gestion des mesures correctives et préventives (CAPA) en dehors du modèle opérationnel

Le CAPA perd de sa valeur lorsqu’il est dissocié des processus, des risques, des contrôles, des procédures opérationnelles standard (SOP), de la formation, des fournisseurs et des rapports d’audit.

La stratégie de campagne relative au système de gestion de la qualité (SGQ) que nous avons élaborée précédemment va droit au but : les systèmes CAPA identifient souvent les problèmes, mais ne permettent pas d’en déterminer la cause profonde, à moins que le CAPA ne soit intégré aux processus opérationnels.

La gestion CAPA dans les secteurs réglementés

La CAPA revêt une importance particulière dans les secteurs où les défaillances en matière de qualité peuvent avoir des répercussions sur la sécurité des patients, la sécurité des produits, la conformité réglementaire, la résilience financière, la confiance du public ou la continuité des activités.

Dans les secteurs des sciences de la vie, de l’industrie pharmaceutique et des dispositifs médicaux, le CAPA favorise le respect des exigences des systèmes qualité et permet de démontrer que les non-conformités font l’objet d’enquêtes et sont maîtrisées. Dans les secteurs de l’aérospatiale et de la défense, la CAPA favorise la traçabilité, la qualité des fournisseurs, la préparation aux audits et le contrôle de configuration. Dans le secteur manufacturier, la CAPA contribue à réduire les défauts, les retouches, les temps d’arrêt et les problèmes de production récurrents. Dans les services financiers et les services publics, les processus de type CAPA peuvent renforcer la résilience opérationnelle, le suivi des mesures correctives, le traitement des constatations d’audit et la gestion des risques.

La terminologie précise peut varier, mais le principe de fonctionnement reste le même : lorsqu’un problème survient, l’organisation doit en comprendre la cause, agir avec rigueur et démontrer que le problème a été résolu.

Qu’est-ce qui rend un système de gestion CAPA efficace ?

Un système de gestion des mesures correctives et préventives (CAPA) efficace ne doit pas se limiter à la simple tenue des registres.

Cela devrait aider les équipes chargées de la qualité à suivre l’ensemble du cycle de vie d’un problème, depuis l’identification de l’événement jusqu’à l’analyse de la cause première, en passant par la gestion des mesures correctives, la vérification de leur efficacité et la mise à jour du système qualité.

Au minimum, un système CAPA efficace devrait offrir :

  • Enregistrement clair et de qualité des événements
  • Examen des problèmes en fonction des risques
  • Accompagnement à l’analyse des causes profondes
  • Processus relatifs aux actions correctives et préventives
  • Suivi des responsabilités et des dates d’échéance
  • Collecte des éléments de preuve
  • Accompagnement des fournisseurs dans la mise en œuvre de mesures correctives
  • Contrôles d’efficacité
  • Pistes d’audit et historique des versions
  • Tableaux de bord et rapports
  • Liens vers les procédures opérationnelles standard (SOP), les processus, les risques, les contrôles, les formations et les audits

La véritable valeur réside dans la connexion. Le CAPA ne doit pas être dissocié des processus qui ont échoué ni des risques qui ont évolué.

Gestion CAPA et amélioration continue

Le CAPA devrait contribuer à l’amélioration continue, et pas seulement à l’établissement de rapports de conformité.

Chaque écart récurrent, chaque action en retard, chaque constat d’audit, chaque tendance en matière de réclamations ou chaque problème lié à un fournisseur constitue un signal. Lorsque ces signaux sont analysés conjointement, les responsables de la qualité peuvent identifier plus tôt les faiblesses systémiques.

C’est là que le CAPA s’inscrit dans le cadre de la gestion de la qualité 4.0. Au lieu de considérer la qualité comme un simple référentiel de documents, l’organisation commence à la considérer comme une source d’intelligence opérationnelle.

Ce changement est important. Un système CAPA ne doit pas seulement aider les équipes à résoudre les problèmes plus rapidement. Il doit également aider les dirigeants à identifier les failles du modèle opérationnel et à déterminer dans quels domaines des améliorations permettront de réduire les risques.

Retour à la réalité pour les dirigeants

La gestion des CAPA est souvent décrite comme un processus de qualité, mais les dirigeants devraient la considérer comme un système de responsabilisation. Si les CAPA sont en retard, récurrentes, mal instruites ou clôturées sans vérification de leur efficacité, le problème ne se limite pas à la gestion de la qualité. Cela peut être le signe d’une appropriation insuffisante des processus, de systèmes fragmentés, d’une visibilité insuffisante sur les risques ou d’une gouvernance opérationnelle défaillante. Un programme CAPA abouti ne se contente pas de satisfaire les auditeurs. Il aide la direction à identifier les domaines dans lesquels l’organisation ne parvient toujours pas à tirer les leçons de ses erreurs.

Réponse du « Featured Snippet »

La gestion CAPA consiste à identifier les problèmes de qualité, à en rechercher les causes profondes, à mettre en œuvre des actions correctives et préventives, puis à vérifier l’efficacité de ces actions. Elle aide les organisations à éviter la réapparition des problèmes, à améliorer leurs processus, à réduire les risques et à se conformer aux exigences en matière de gestion de la qualité.

Réponse sous forme de conversation

La gestion CAPA désigne la manière dont une organisation traite les problèmes de qualité de manière rigoureuse. Elle débute dès qu’un problème est identifié, qu’il s’agisse d’une constatation d’audit, d’un écart, d’une réclamation, d’une non-conformité ou d’un problème lié à un fournisseur. L’organisation en recherche la cause profonde, détermine les actions correctives ou préventives nécessaires, désigne les responsables, assure le suivi de leur mise en œuvre et vérifie que ces actions ont effectivement permis de résoudre le problème.

Réponse à la recherche vocale

La gestion CAPA consiste à gérer les actions correctives et préventives. Elle aide les organisations à analyser les problèmes de qualité, à remédier à leurs causes profondes, à prévenir leur réapparition et à démontrer l’efficacité des mesures mises en œuvre.

Comment l’Interfacing facilite la gestion des CAPA

Interfacing aide les organisations à gérer les CAPA dans le cadre d’un système de gestion intégré (IMS) connecté, au sein duquel les incidents liés à la qualité sont associés aux processus, documents, risques, contrôles, fournisseurs, rôles, dossiers de formation et éléments probants d’audit sur lesquels ils ont une incidence.

Pourquoi est-ce important ?

Une action corrective et préventive (CAPA) commence et s’achève rarement au sein du seul service qualité. Les problèmes concernent souvent plusieurs services de l’organisation :

  • Une non-conformité peut mettre en évidence une étape de processus défaillante

  • Une réclamation peut mettre en évidence un problème lié à un fournisseur

  • Une constatation d’audit peut nécessiter :

    • Mises à jour des procédures opérationnelles standard (SOP)

    • Missions de formation

    • Réévaluation des risques

    • Éléments d’information destinés à l’examen par la direction

Lorsque ces éléments sont gérés dans des systèmes distincts, il peut arriver que les équipes clôturent les dossiers CAPA sans avoir entièrement corrigé le modèle opérationnel sous-jacent.

L’approche d’Interfacing

L’interfaçage intègre le système CAPA au sein d’un système de gestion de la qualité (IMS) plus large, axé sur les processus. Cela signifie que les événements liés à la qualité sont gérés dans le même environnement que les processus et les contrôles qu’ils concernent.

Cela permet aux équipes de bien comprendre :

  • Que s’est-il passé ?

  • Pourquoi cela s’est-il produit ?

  • Ce qui doit changer

  • Qui est responsable ?

  • Quels sont les éléments qui prouvent son efficacité ?

Capacités de la CAPA

Interfacing prend en charge l’ensemble du cycle de vie CAPA, notamment :

  • Prise en charge de qualité des événements

  • Lancement et suivi du programme CAPA

  • Analyse des causes profondes

  • Planification des mesures correctives et préventives

  • Mise en œuvre des mesures

  • Mesures correctives des fournisseurs

  • Contrôles d’efficacité

  • Pistes d’audit

  • Tableaux de bord et rapports

  • Gestion de l’escalade

Avantages d’un système connecté

La CAPA étant intégrée à d’autres fonctions essentielles, les organisations peuvent également :

  • Relier le système CAPA à la gestion des documents et aux mises à jour des procédures opérationnelles standard (SOP)

  • Définir et suivre les besoins en formation

  • Aligner les actions sur la gestion des risques et des contrôles

  • Établir un lien entre les conclusions et la gestion de l’audit

  • Automatisez les flux de travail à l’aide d’outils « low-code »

La véritable valeur

L’avantage ne réside pas seulement dans un traitement plus rapide des CAPA, mais aussi dans une traçabilité et une responsabilité totales. Les équipes peuvent vérifier que :

  • Le processus concerné a été corrigé

  • Les procédures concernées ont été mises à jour

  • La formation a été attribuée et suivie

  • Les risques ont été analysés et atténués

  • Des éléments de preuve ont été recueillis

  • Le risque de récidive a été réduit

Au-delà du suivi des problèmes

La CAPA ne se limite plus à une simple tâche de mise en conformité. Elle évolue vers un cycle d’amélioration encadré qui renforce :

  • Performance des processus

  • Préparation à l’audit

  • Responsabilité en matière de qualité à l’échelle de l’entreprise

Pourquoi choisir Interfacing?


Avec plus de deux décennies de logiciels d'IA, de qualité, de processus et de conformité, Interfacing continue d'être un leader dans l'industrie. À ce jour, nous avons servi plus de 500+ entreprises de classe mondiale et des sociétés de conseil en gestion de toutes les industries et de tous les secteurs. Nous continuons à fournir des solutions numériques, cloud et IA qui permettent aux organisations d'améliorer, de contrôler et de moderniser leurs processus tout en allégeant le fardeau de la conformité réglementaire et des programmes de gestion de la qualité.

Pour en savoir plus ou discuter de la manière dont Interfacing peut aider votre organisation, veuillez remplir le formulaire ci-dessous.

Documentation : Piloter la transformation, la gouvernance et le contrôle

• Obtenez des informations complètes et en temps réel sur vos opérations.
• Améliorez la gouvernance, l'efficacité et la conformité.
• Assurez une conformité fluide avec les normes réglementaires.

eQMS : Automatiser les workflows de qualité et de conformité & rapports

• Simplifiez la gestion de la qualité avec des workflows automatisés et une traçabilité continue.
• Standardisez la gestion des CAPA, des audits fournisseurs, de la formation et des workflows associés.
• Transformez la documentation en informations exploitables pour la Qualité 4.0.

Développement rapide d'applications low-code : Accélérer la transformation numérique

• Créez rapidement des applications personnalisées et évolutives.
• Réduisez le temps et les coûts de développement.
• Adaptez-vous rapidement pour répondre aux besoins évolutifs des clients et de votre entreprise.


L’IA pour transformer votre entreprise !

Conçus pour optimiser les opérations, l'efficacité et renforcer la conformité. Découvrez nos solutions alimentés par l’IA :
• Répondre aux questions des employés.
• Transformer des vidéos en processus.
• Recommander des améliorations de processus et des impacts réglementaires.
• Générer des formulaire, processus, risques, réglementations, KPIs, et bien plus.
• Fragmenter les normes réglementaires

Apprenez-en plus sur l'IA avec EPC
Contactez-nous

Demandez une démo gratuite

Documentez, analysez, améliorez, numérisez et surveillez vos processus, vos risques, vos exigences réglementaires et vos indicateurs de performance au sein du système de gestion intégré Digital Twin d’Interfacing, l’Enterprise Process Center®!

Approuvé par nos clients à travers le monde !

Plus de 400 entreprises de classe mondiale et cabinets de conseil en gestion.

INTEGRATION

Approuvé par les nos clients dans le monde entier !

Plus de 400 entreprises de classe mondiale et cabinets de conseil en gestion.